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  • La Cathédrale Notre-Dame d'Anvers

    Joyau gothique et communauté dynamique

    Avec sa haute tour septentrionale en dentelle, Notre-Dame d’Anvers est la plus grande église gothique des Pays-Bas historiques. Dédiée à la Sainte Vierge, cette église est la fierté d’Anvers. Quand on entre dans cet édifice achevé en 1521, après 170 ans de construction, on le ressent d’emblée : ce lieu aspire à l’élévation. Ce qu’on y contemple est en partie baroque et en partie du néogothique du XIXe siècle. Le mobilier, les vitraux, les pierres tombales, les tableaux et les statues, les orgues… Tout y est de qualité sublime. Et puis, il y a les quatre œuvres de Rubens, dont L’Érection de la Croix et La Descente de la Croix, mondialement célèbres. Ici, l’art ancien entre en dialogue avec l’art contemporain, de même que la très vivante communauté de croyants ancre ses traditions dans la société actuelle.

    De Plek [Le Lieu], l’espace de rencontre de la cathédrale.

    À côté de la sacristie de la cathédrale Notre-Dame, dans l’ancienne chapelle Saint-Jean, se trouve une perle cachée, De Plek.
    La carte propose, entre autres, les bonnes bières artisanales de la cathédrale : Aurora et Memento, ainsi que quelques plats savoureux pour apaiser les petits creux. De Plek offre en outre une terrasse avec une vue exclusive sur la cathédrale. Fidèles, touristes, Anversois… Chacun peut y trouver son bonheur.

    De Plek vous accueille pendant les heures de visite de la cathédrale (jour de fermeture hebdomadaire : le mardi).

    Adresse

    Handschoenmarkt
    2000 Anvers

    Prix d’entrée

    8 €
    6 € (groupe à partir de 20 personnes, étudiants, 60 +)
    gratuit (-12 ans, habitants de la province d’Anvers et détenteurs de la Antwerp City Card)

    Heures d’ouverture *

    lundi – vendredi : 10.00 – 17.00 h
    samedi : 10.00 – 15.00 h
    dimanche et jours fériés : 13.00 – 17.00 h

    * Les heures d’ouverture sont sous réserve et peuvent être modifiées en raison de circonstances de nature liturgique.

    Célébration de l’Eucharistie

    jours de semaine à 16.00 h
    samedi à 16.00 h (avec orgue) et à 17.00 h (messe en anglais, avec orgue)
    dimanche et jours de fête à 9.00 h, 10.00 h (orgue et chœur de la cathédrale), 12.00 h (orgue) et 17.00 h (vêpres, avec orgue)
    Tous les troisièmes dimanches du mois, nous organisons une messe famille à 12.00 h

    Vous trouverez davantage d’informations sur les activités pastorales et paroissiales ici : http://www.dekathedraal.be/nl/parochie.htm

    Accessibilité

    à pied : de la gare d’Anvers-Central, il faut compter environ 20 minutes de marche jusqu’à la cathédrale
    à vélo : station velo n° 60 (Grote Markt), 17 (Groenplaats) et 20 (Groenplaats 2). Plus d’informations sur velo-antwerpen.be
    en voiture : il y a plusieurs parkings publics à proximité
    Attention : veuillez tenir compte du fait que tout le centre-ville d’Anvers est désormais une zone à basse émission. Vous trouverez davantage d’informations sur www.slimnaarantwerpen.be/LEZ
    en transports publics : de la gare d’Anvers-Central, l’église est accessible avec les trams 5, 9 et 15 (direction P + R Linkeroever – station Groenplaats). De là, il ne reste que quelques minutes de marche.

    Planifiez votre itinéraire sur Google Maps

    Contact

    Groenplaats 21
    2000 Anvers

    info@dekathedraal.be
    tel. + 32 (0)3 213 99 51
    www.dekathedraal.be/en/

    Pour les visiteurs individuels

    septembre – 14 juillet
    lundi – samedi à 11.00 h et 14.15 h
    dimanche et jours fériés à 14.15 h 

    • en néerlandais

    15 juillet – août
    lundi – vendredi à 11.00 h, 14.15 h et 15.45 h
    samedi à 11.00 h et 14.15 h
    dimanche et jours fériés à 13.15 h et 15.00 h

    • en néerlandais, français, anglais, allemand, espagnol et italien
    • gratuit et sans inscription

    Pour des groupes

    Il y a le choix entre différentes formules qu’il faut cependant toujours réserver.

    En journée 

    • visite guidée classique de la partie publique de la cathédrale (90 min.):
    • visite guidée de la partie publique de la cathédrale et de parties qui ne sont pas accessibles au public comme, entre autres, le jardin et la petite tour (120 min.)

    En soirée après les heures de fermeture

    • visite guidée classique de la partie publique de la cathédrale (90 min.)
    • visite guidée de la partie publique de la cathédrale et de parties qui ne sont pas accessibles au public comme, entre autres, le jardin et la petite tour (120 min.)
    • démonstration des deux grandes orgues par notre organiste titulaire (60 min)
    • concert privé d’orgue ou du chœur.

    Après l’une des activités susmentionnées, vous pouvez faire usage de notre espace de rencontre De Plek pour un drink ou une réception.

    Pour les écoles

    Nous proposons un programme adapté et en fonction de l’âge, mais il faut toujours réserver.

    Infos et réservations : info@dekathedraal.be ou + 32 (0)3 213 99 51a

    Fierté

    La plus grande église gothique des Pays-Bas historiques. La fierté des Anversois. Une forêt de pierre intérieure. Un lieu de foi intense et vivante. En un mot, une cathédrale. C’est ainsi qu’est évoquée la cathédrale Notre-Dame d’Anvers qui a failli être démolie…

    Une vie agitée

    1521 : l’église Notre-Dame est achevée après environ 170 ans de construction sur l’emplacement d’une précédente église de style roman, avec comme dernier fleuron sa tour septentrionale d’une élégance exceptionnelle et d’une hauteur de 123 mètres. Une bonne trentaine d’années plus tard, l’église devient une cathédrale, c’est-à-dire l’église d’un évêque.
    Un peu plus tard, l’ouragan de l’iconoclasme et du calvinisme fait rage et la cathédrale en est aussi la victime. Au XVIIe siècle, à l’époque de Rubens, elle est réaménagée en style baroque. Un peu moins de deux siècles plus tard, un nouveau coup dur la frappe : l’église est pillée et même menacée de démolition. (Ce que l’architecte municipal Jan Blom arrive heureusement à empêcher.) Voilà qui explique pourquoi beaucoup de ce qu’on voit dans la cathédrale actuelle date du XIXe et du XXe siècle et provient souvent d’autres églises.

    Un océan d’espace

    Un navire avec pas moins de sept nefs ; 48 piliers géants, 128 fenêtres, un chœur élancé et baigné de lumière : pas étonnant que chaque visiteur soit impressionné par l’effet spatial. C’est ce qui rend la cathédrale d’Anvers si spéciale et si impressionnante. Ici, on aspire de toute évidence à l’élévation. Il faut aussi s’imaginer que des siècles durant, la cathédrale a bouillonné de vie chrétienne, avec ses multiples autels (contre les piliers) et chapelles, des confréries, des guildes et des corporations en prière… Les moments importants pour la communauté étaient et sont toujours célébrés ici en communion.

    Radieuse

    La cathédrale, qui n’a pas vraiment subi de dommage durant les deux guerres mondiales, a connu d’importantes restaurations intérieures et extérieures au cours des cinquante dernières années. Cela a fourni beaucoup de nouvelle connaissance sur ses vies précédentes. La cathédrale rayonne à nouveau : pour ses fidèles, pour les fiers Anversois et pour ses nombreux visiteurs.

    Découvrez davantage sur l’histoire de la cathédrale (topa.be).

    Le mobilier, les nombreux vitraux et les œuvres d’art dans la cathédrale sont en partie baroques et en grande partie néogothiques du XIXe siècle. Certaines œuvres plus anciennes ont été réalisées pour d’autres églises. Elles sont arrivées à la cathédrale après l’époque française. Un voyage de découverte vous attend.

    Cinq pièces maîtresses

    1. Quatre fois Rubens !

    Le grand maître Pierre Paul Rubens a réalisé cinq tableaux pour la cathédrale, des œuvres débordantes de drame et d’émotions baroques. Trois d’entre elles y sont encore accrochées. Une quatrième est venue s’ajouter et pas des moindres : L’Érection de la Croix qui appartenait autrefois à l’église anversoise disparue Sainte-Walburge.
    La Descente de Croix est l’œuvre la plus célèbre du plus célèbre citoyen anversois.

    2. La chaire du monde

    La chaire de Michiel van der Voort de 1713 est impressionnante. C’est de là que le prêtre diffusait le message du Christ aux fidèles. La propagation de la foi est aussi le thème de sa décoration, avec les symboles des quatre évangélistes et quatre femmes qui représentent les quatre continents connus à l’époque. Ce chef-d’œuvre provient de l’abbatiale démolie de l’abbaye de Saint-Bernard à Hemiksem, près d’Anvers, avec six autres confessionnaux et une table de communion.

    3. La Sainte Vierge

    Dans cette cathédrale qui lui est dédiée, la Sainte Vierge est omniprésente : peinte et sculptée, en marbre, en pierre et en bois, dans des styles variés et des œuvres de différentes périodes. Pour les fidèles catholiques, elle est celle qui intercède de manière ultime entre le monde des humains et le céleste monde divin. Et elle est la sainte patronne d’Anvers. Sa sculpture (du XVIe siècle) est connue et appréciée. Il ne faut certainement pas oublier d’admirer le tableau du maître-autel qui représente son assomption, une œuvre de Rubens. On peut admirer le même sujet sur le tableau gigantesque dans la tour lanterne de 43 m de haut. Il s’agit d’une œuvre de Cornelis Schut, un contemporain de Rubens.

    4. Néo

    Partout dans la cathédrale, on trouve de la peinture, des meubles, des vitraux, des sculptures et de l’architecture néogothique. Surtout les cinq chapelles du chœur sont aménagées de manière conséquente en style néogothique, jusqu’au sol et à l’argenterie. Les avis sur le néogothique sont souvent partagés. Quoi qu’il en soit, grâce à ce style, la cathédrale forme (à nouveau) un ensemble plus harmonieux.

    5. Chaises de prière

    Avant l’époque française, les stalles sont le lieu où le chapitre des chanoines prend place pour les prières quotidiennes. Aboli en 1797, le chapitre de la cathédrale est réinstallé en 1965. Les stalles en chêne, réalisées vers 1840 par l’architecte François Durlet, alors vingtenaire, sont une œuvre néogothique importante. Elles datent étrangement d’une époque où il n’y avait pas de chanoines. Les 36 scènes décorées à profusion en haut-relief – pour 72 places assises – représentent la vie de la Vierge Marie.

    Découvrez davantage sur la riche collection de la cathédrale (topa.be).

    Église Saint-André

    Une église de style gothique flamboyant, une révélation

    Cachée dans le quartier de la mode et à la mode se trouve l’église gothique Saint-André. Nul autre que Vincent Van Gogh en a admiré les vitraux chatoyants avec fascination. L’impressionnant maître-autel attire l’attention, de même que la chaire étonnante et ses personnages réalistes, le monument avec le portrait de la reine d’Écosse Marie Stuart, les chefs-d’œuvre de la peinture et de la sculpture… La styliste Ann Demeulemeester a habillé la statue de la Vierge. Dans le trésor et le musée de l’église, le SAM, on suit la procession et on s’immerge dans la vie de cette ancienne « paroisse de la misère ». Dans un langage contemporain, d’anciens rituels sont transformés ici en célébrations colorées.

    Adresse

    Waaistraat
    2000 Anvers (portail principal)

    Sint-Andriesstraat
    2000 Anvers (portail latéral)

    Prix d’entrée

    L’accès à l’église est gratuit
    Trésor : 1 € (gratuit pour les détenteurs d’une Antwerp City Card)
    SAM (Musée Saint-André) : uniquement sur demande pour des groupes, voir dans les visites guidées pour les groupes

    Heures d’ouverture *

    novembre – mars
    lundi – samedi : 9.00 – 12.00 h et du 1er novembre au 13 janvier également le samedi de 14.00 h à 16.00 h
    avril – octobre : tous les jours : 9.00 – 12.00 h et 14.00 – 17.00 h

    * Les heures d’ouverture sont sous réserve et peuvent être modifiées en raison de circonstances de nature liturgique.

    Liturgie

    Célébration de l’Eucharistie : dimanche et jours de fête à 10.30 h et à 19.30 h
    Ces messes sont souvent agrémentées de musique d’orgue et de chants d’une chorale invitée. Après la célébration du deuxième dimanche du mois, les fidèles se réunissent autour d’une tasse de café. Plus d’informations sur www.sint-andrieskerk.be.
    Dévotion de sainte Rita et rosaire : chaque jeudi à 15.00 h, suivi d’un café.

    Vous trouverez davantage d’informations sur les activités pastorales et paroissiales ici : http://www.sint-andrieskerk.be/

    Accessibilité

    à pied : de la gare d’Anvers-Central, il faut compter environ 30 minutes (2 km) de marche jusqu’à l’église.
    à vélo : station velo n° 66 (Modemuseum ) et 70 (Sint-Andries). Plus d’informations sur www.velo-antwerpen.be
    en voiture : il y a plusieurs parkings publics à distance pédestre, entre autres, Groenplaats et sur les quais.
    Attention : veuillez tenir compte du fait que tout le centre-ville d’Anvers est désormais une zone à basse émission. Vous trouverez davantage d’informations sur www.slimnaarantwerpen.be/LEZ
    en transports publics : de la gare d’Anvers-Central, l’église est accessible avec le tram 3 (direction P + R Melsele – station Groenplaats) ou les trams 5, 9 ou 15 (direction P + R Linkeroever – station Groenplaats).

    Planifier votre itinéraire Google Maps

    Contact

    Augustijnenstraat 8
    2000 Anvers

    sint-andrieskerk@outlook.com
    tel. + 32 (0)3 232 03 84
    www.sint-andrieskerk.be

    Pour les visiteurs individuels

    chaque dimanche de mai à fin septembre à 15.00 h

    • en néerlandais
    • gratuit et sans inscription

    Pour des groupes

    durant les heures d’ouverture de l’église

    • en néerlandais, français, anglais, allemand et espagnol
    • 85 € par groupe pour une visite guidée de maximum deux heures
    • maximum 20 personnes par groupe

    Avant ou après la visite guidée, et moyennant réservation, on peut faire usage de la salle à côté de l’église pour un café et une pâtisserie.
    Il faut impérativement réserver. Lors de la réservation, on peut convenir d’un arrangement sur mesure.
    Info et réservations : sint-andrieskerk@topa.be ou +32 (0) 3 226 52 53

    Pour les écoles

    Nous proposons un programme adapté et en fonction de l’âge, mais il faut toujours réserver.

    Infos et réservations : www.topa.be/nl/aanbod-voor-scholen/

    Surprise

    Le quartier anversois de Saint-André surprend par sa charmante église aux chefs-d’œuvre somptueux. Elle se situe dans ce qui était autrefois un quartier populaire et qui est aujourd’hui le quartier anversois de la mode et des antiquaires. L’église Saint-André est une découverte, un lieu où l’on peut trouver la paix et la sérénité. Des bénévoles vous y accueillent chaleureusement !

    De couvent à église paroissiale

    Le début de l’histoire est turbulent. Les pères augustins entament la construction de leur couvent avec église au début du XVIe siècle, mais sont renvoyés peu après 1520. La raison ? Leur sympathie affichée pour le protestataire allemand Martin Luther, également un augustin. L’église est en grande partie achevée en 1529, sous l’impulsion de la gouverneure Marguerite d’Autriche. Elle devient une église paroissiale pour un quartier qui ne cesse de s’accroître. Son saint patron, André, est aussi celui de la famille royale de Bourgogne dont Marguerite incarne la dernière génération.

    Moments de crise

    Lorsque l’Iconoclasme fait rage à Anvers en 1566 et qu’ensuite les calvinistes administrent brièvement la ville, l’église Saint-André est l’un des nombreux édifices qui en sont victimes. En 1585, cet épisode se termine : les paroissiens catholiques voient leur église être reconstruite et agrandie. L’un d’entre eux est Pierre Paul Rubens (1577─1640), qui en est un paroissien pendant un certain temps. Un autre moment de crise se déroule en 1755, lorsque la tour vétuste s’écroule. On la remplace par une tour de style baroque. La « tour lanterne » est à nouveau remplacée en 1968 par un nouvel exemplaire. Durant la Seconde Guerre mondiale, l’église est gravement endommagée. L’église Saint-André est donc une maison de prière aux multiples vies.

    Intense

    Ce que vous admirez aujourd’hui dans l’église Saint-André vient en partie d’autres lieux : après la période française, l’église est « rhabillée ». D’autres chefs-d’œuvre appartiennent bel et bien depuis des siècles à cette église qui continue à être animée par une vie intense. Elle change, avec son temps et ses fidèles. Après la récente restauration complète, elle rayonne à nouveau.

    Découvrez davantage sur l’histoire de l’église (topa.be)

    Dans l’église Saint-André, on peut admirer l’intérieur principalement baroque et prendre tout son temps pour se laisser imprégner de l’atmosphère très particulière de cette maison de prière et en contempler les chefs-d’œuvre.

    Cinq pièces maîtresses

    1. Repentir

    Afin de sauver sa peau, le saint apôtre Pierre nie connaître le Christ à trois reprises dans la nuit de l’arrestation de Jésus. Ensuite, il se débat avec le remords d’avoir menti. En 1658, le sculpteur Artus Quellin l’Ancien réalise ce chef-d’œuvre en marbre blanc qui nous donne à voir un Pierre serein.

    2. Un maître-autel tourbillonnant

    À l’époque française, vers 1800, l’église Saint-André est fermée pendant quelques années. Peu de temps après, elle reçoit un splendide nouveau maître-autel : il provient de la prestigieuse abbaye de Saint-Bernard à Hemiksem, près d’Anvers. Il s’agit d’une œuvre baroque et dynamique de Willem I. Kerricx et Peter Verbrugghen, réalisée en 1729. On y voit l’assomption de la Vierge Marie, la mère du Christ, représentée comme un spectacle étourdissant.

    3. Des pêcheurs d’hommes

    À partir de la chaire, le prêtre prêchait la vraie foi à ses paroissiens. L’exemplaire magistral de l’église Saint-André date de 1821. Il est de la main de J.B. Van Hool et J.F. Van Geel. Ce que nous voyons cadre parfaitement avec la fonction de ce meuble : Jésus s’adresse à André et à son frère Pierre, deux pêcheurs. Désormais, ils doivent le suivre et devenir des « pêcheurs d’hommes ». Ils doivent parler aux gens et répandre le message du Christ, comme le fait le prêtre chaque semaine de sa chaire. Observez la restitution réaliste du matériau, des visages des personnages, de leur pêche, des rochers, des plantes…

    4. La Vierge Marie fait peau neuve

    La sculpture colorée réalisée vers 1585 – les catholiques viennent alors de reprendre possession de leur église – présente une Vierge Marie svelte et élégante. En général, la statue est posée sur l’autel de Marie et on lui confectionne des vêtements sur mesure qui correspondent à l’époque de l’année et à sa liturgie. Les armes sur le socle représentent une sorte de trophées. Ils montrent la gratitude des croyants pour l’aide de la Vierge Marie durant les batailles contre les Ottomans. La tenue la plus récente de la statue de la Vierge date de 2001 : une création de la styliste Ann Demeulemeester.

    5. Trésor

    Le trésor est la partie la plus récente de l’église (2006). On y découvre comment la foi était vécue dans l’église et dans le quartier. De quels objets faisait-on usage ? Pour la célébration de l’Eucharistie, pour les processions, pour la dévotion des saints, pour l’aide aux pauvres, pour la pratique religieuse chez soi…

    Découvrez davantage sur la riche collection de l’église (topa.be)

    Église Saint-Charles-Borromée

    La plus importante église baroque des Pays-Bas historiques

    On se croirait en Italie sur la place où s’érige triomphalement cette église. Les jésuites anversois l’ont fait construire entre 1615 et 1621, en pleine Contre-Réforme. « Un ciel sur terre », c’est ainsi que la décrivaient ses contemporains. Et cette description lui convient toujours, avec sa façade dynamique, son intérieur raffiné, ses deux étages et sa sublime chapelle Sainte-Marie. Rubens a fortement contribué à cette splendeur, en sa qualité de co-architecte de l’édifice et d’artiste peintre. L’église possède en outre une remarquable collection de dentelles et de textiles. Elle accueille la Communauté Sant’Egidio qui s’engage pour les plus démunis, le dialogue et la paix entre les hommes. Une tradition particulière est la « messe dominicale des artistes », avec des chœurs et des musiciens. N’oubliez pas de visiter la crypte, la sacristie et le réseau de voies souterraines.

    Adresse

    Hendrik Conscienceplein
    2000 Anvers

    Prix d’entrée

    L’accès à l’église est gratuit.
    Musée de la dentelle : 5 €

    Heures d’ouverture *

    lundi – samedi : 10.00 – 12.30 h et 14.00 – 17.00 h
    Les dimanches et jours de fête, l’église est exclusivement ouverte pour la liturgie.
    Le musée de la dentelle est ouvert le mercredi de 10.00 à 12.30 h et de 14.00 à 16.00 h ou sur rendez-vous.

    * Les heures d’ouverture sont sous réserve et peuvent être modifiées en raison de circonstances de nature liturgique.

    Célébration de l’Eucharistie

    les dimanches et jours de fête à 11.30 h (Messe des artistes) et à 17.00 h (Messe paroissiale avec Sant’Egidio)

    11.30 h : messe des artistes en partenariat avec l’asbl Artiestenfonds. Lors de la messe des artistes, l’Eucharistie dominicale est agrémentée de musique classique. Cette tradition date de la Seconde Guerre mondiale. La messe des artistes offre une scène à des artistes, à des professionnels talentueux ou à des amateurs. Jouer de la musique durant la liturgie dans le cadre magnifique de l’église Saint-Charles-Borromée est une expérience unique pour tout musicien.
    Plus d’infos : www.artiestenfonds.be
    17.00 h : messe paroissiale avec la Communauté Sant’Egidio. Cette liturgie comporte une liturgie spéciale pour les enfants et propose aussi une traduction en anglais.
    Plus d’infos : www.santegidio.be

    Prière du soir avec la Communauté Sant’Egidio :
    lundi – vendredi à 20.00 h
    Prière pour les personnes malades : chaque premier mercredi du mois à 20.00 h
    Prière pour la paix : chaque troisième mercredi du mois à 20.00 h
    Plus d’infos : https://www.santegidio.be/fr/priere/

    Vous trouverez davantage d’informations sur les activités pastorales et paroissiales ici : www.scba.be

    Accessibilité

    à pied : de la gare d’Anvers-Central, il faut compter environ 20 minutes de marche vers l’église
    à vélo : station velo n° 56 (Minderbroedersrui) et 57 (Wolstraat). Plus d’informations sur www.velo-antwerpen.be
    en voiture : il y a plusieurs parkings à distance de marche, entre autres, Eiermarkt et Korte Klarenstraat (Shopping Meir).
    Attention : veuillez tenir compte du fait que tout le centre-ville d’Anvers est désormais une zone à basse émission. Vous trouverez davantage d’informations sur www.slimnaarantwerpen.be/LEZ
    en transport public : de la gare d’Anvers-Central, l’église est accessible avec les trams 11 et 24 (direction Melkmarkt – halte Melkmarkt). De là, il reste une minute de marche.

    Planifiez votre itinéraire sur Google Maps

    Contact

    Église Saint-Charles-Borromée
    Hendrik Conscienceplein 6
    2000 Anvers

    info@scba.be
    tel. + 32 (0)477 62 37 94
    www.scba.be

    Pour les visiteurs individuels

    lundi – samedi : 10.00 – 12.30 h et 14.00 – 17.00 h

    • en néerlandais
    • gratuit et sans inscription

    Pour les groupes

    durant les heures d’ouverture de l’église

    • en néerlandais, français, anglais, allemand et espagnol
    • 85 € par groupe pour une visite guidée de maximum deux heures
    • maximum 20 personnes par groupe

    Outre une visite guidée de l’église, on peut aussi demander une visite intéressante des parties non accessibles au public. Cela donne accès à la sacristie, à la crypte, à la plateforme derrière le tableau du maître-autel et au reliquaire de saint Jean Népomucène. Pour la visite des parties non accessibles au public, il y a une participation supplémentaire de 5 € par personne.

    Il est impératif de réserver. Lors de la réservation, on peut convenir un arrangement sur mesure.

    Info : s’adresser à M. Dimitri De Hert : info@scba.be ou +32 (0) 477 62 37 94
    Réservations : info@topa.be

    Offre supplémentaire

    Visite guidée du musée de la dentelle :

    le mercredi de 10.00 à 12.30 h et de 14.00 à 16.00 h ou sur rendez-vous
    en néerlandais

    • 5 € par personne

    Info : s’adresser à M. Dimitri De Hert : info@scba.be ou +32 (0) 477 62 37 94
    Réservations : +32 3 664 33 80

    Promenade combinée Église Saint-Charles-Borromée / Les canaux souterrains

    Canaux souterrains, ruisseaux et remparts parcouraient Anvers depuis le Moyen-Âge. Lorsqu’on a transformé les canaux ouverts en égouts voûtés, cette petite part exclusive d’héritage du paysage urbain a disparu de notre mémoire. Ce sont les jésuites qui ont fait voûter une grande partie des canaux souterrains afin de créer de l’espace pour l’église Saint-Charles-Borromée et ses annexes.
    Accompagné d’un guide, on peut visiter l’église Saint-Charles-Borromée en groupe ou individuellement et ensuite se plonger dans le ventre de la ville à travers un passage historique rouvert pour une promenade mémorable le long de la dernière partie des canaux souterrains, en direction de la Keistraat.
    Lors de cette promenade combinée unique, l’église Saint-Charles-Borromée dévoile non seulement ses trésors et ses chefs-d’œuvre prestigieux, mais aussi quelques secrets exceptionnels avec, entre autres, la visite de la chapelle Sainte-Marie, de la sacristie et des cryptes séculaires.
    Infos et réservations : ruien.be

    L’Italie à Anvers

    N’hésitez pas à vous imaginer en Italie sur la place anversoise Conscience où le regard se porte d’emblée sur la façade grandiose de l’église Saint-Charles-Borromée. La place – la première à Anvers à être devenue exclusivement piétonne – ressemble à une mini-piazza et la façade est inspirée de l’église mère des Jésuites à Rome : il Gesù. À l’intérieur, un joyau festif vous attend.

    Construction rapide

    En l’an 1615, en pleine contre-réforme, les jésuites d’Anvers entament la construction de leur église baroque. En 1621, l’église Notre-Dame – c’est ainsi qu’elle s’appelait à l’origine – est déjà achevée. Lorsque Ignace de Loyola (1491─1556), le fondateur de l’ordre, est canonisé en 1622, l’église lui est dédiée et prend son nom : Saint-Ignace. L’un des « architectes-décorateurs » de l’édifice est Pierre Paul Rubens (1577─1640) et son atelier. Cette église est aussi « la sienne » même si 39 de ses grands plafonds sont détruits dans l’incendie de 1718. En 1773, l’ordre des jésuites est dissous par le Pape. Quelques décennies plus tard, elle devient l’église paroissiale qu’elle est encore à ce jour, avec un nouveau patron : Charles Borromée, un célèbre archevêque de Milan au XVIe siècle. Jusqu’aujourd’hui, des croyants se rassemblent quotidiennement dans cette maison de Dieu pour y vivre sa Parole.

    Festif

    Une salle de fête baroque pour le Seigneur, avec un effet de perspective particulièrement harmonieux sur les deux niveaux : c’est ce qu’on ressent et ce qu’on observe lorsqu’on entre dans cette église. Un petit ciel sur terre pour ainsi dire. Telle était d’ailleurs l’intention. Quel qu’en soit le prix.
    À cause de l’incendie de 1718, entre autres, l’église a un aspect plus sobre aujourd’hui qu’au temps du « temple de marbre » qu’elle fut autrefois. Mais il subsiste plus qu’assez à admirer et à découvrir. Certainement depuis la rénovation des années 80.

    Découvrez davantage sur l’histoire de l’église (topa.be)

    Regarder et être surpris : voilà ce qui est essentiel dans une église baroque. Car en voyant la manière dont le Christ a vécu et souffert et dont les saints sont exemplaires, on se sent davantage concerné en tant que croyant. On peut ressentir plus d’empathie, plus de compassion et méditer. C’est ce qu’écrit Ignace de Loyola, le fondateur de l’ordre des jésuites. Cet édifice applique ses idées.

    Cinq pièces maîtresses

    1. Façade porteuse d’un message

    La façade théâtrale de cette église baroque attire sciemment l’attention telle une affiche promotionnelle en pierre pour la foi catholique. Jésus et des saints semblent regarder les passants. On aperçoit les quatre évangélistes et les apôtres Pierre et Paul. Sous le Christ et la Vierge Marie trône le buste d’Ignace de Loyola, également un prédicateur de la foi. Ici, on prêche la parole de Dieu !
    Ils sont environnés d’objets joyeux et festifs – des coquillages et des guirlandes, des corbeilles de fruits et des masques, des candélabres et des pilastres, le tout dans un style baroque caractéristique. Le grès de chaude couleur crème alterne avec le gris du petit granit (aussi connu comme la pierre bleue de Belgique). Il est intéressant de noter que la façade est aussi haute que large (33 mètres) et que les mouvements verticaux et horizontaux s’équilibrent. Rubens a conçu l’emblème des jésuites (IHS) autour duquel se pressent des anges flottants.

    2. Système unique

    L’impressionnant maître-autel attire l’attention, intentionnellement. Durant les célébrations, les croyants regardent « l’écran » géant qui y est suspendu – un retable peint de plus de cinq mètres de haut. Grâce à un système historique unique de poulies et de coulisses, on peut voir au cours de l’année trois – précédemment quatre – tableaux différents. On pense que Rubens a contribué à la conception du maître-autel, en particulier à celle du large cadre en marbre noir.

    Le changement de tableaux : un spectacle unique.
    Pour s’assurer que le maître-autel attire chaque fois le regard des fidèles, les jésuites anversois avaient prévu, il y a 400 ans, la possibilité de remplacer le tableau à l’instar d’un changement de décor au théâtre. Derrière l’autel, ils ont fait construire une caisse dotée de quatre compartiments d’où l’on pouvait hisser un tableau à l’aide d’un ingénieux système de poulie et de beaucoup d’huile de coude. À l’origine, quatre tableaux pouvaient être alternés, aujourd’hui plus que trois. La thématique de chaque tableau correspond à une période spécifique de l’année liturgique. Les représentations ne sont pas simplement une illustration pour accompagner la liturgie, elles ont pour objectif d’éveiller des émotions et une réflexion plus profonde chez les fidèles.

    Le système de poulie fonctionne toujours et trois fois par an – le mercredi des Cendres, le lundi de Pâques et autour de l’Assomption de Marie – on peut assister au changement de tableaux.

    3. La joyeuse chapelle Sainte-Marie (aussi appelée : la chapelle Rubens, la chapelle Houtappel)

    Qui souhaite se laisser transporter à Anvers par du baroque fantaisiste et exubérant ne peut pas manquer de visiter la chapelle mariale de cette église. Elle a vu le jour grâce au soutien financier de la famille Houtappel. On y contemple un jeu foisonnant de marbres colorés, une profusion de lignes sinueuses, de fleurs et de grappes de raisin, de coquillages et de guirlandes, de masques… Sur les parois de l’autel, on peut suivre la vie de Marie sur des scènes peintes, avec pour apogée son Assomption. Les œuvres sont signées Hendrik van Balen et Jan Breughel. Au-dessus de l’autel est accrochée L’Assomption de la Vierge, une copie de Rubens (Vienne, Kunsthistorisches Museum). Le dessin du plafond est aussi d’un grand maître anversois.

    4. La tour de Rubens

    À l’arrière de l’église – près du Sint-Katelijnevest – se dresse la tour de 58 mètres de haut, un des plus beaux modèles de tour baroque en Europe, dont les plans de Rubens ont été conservés. Le maître anversois était associé à la conception et manifestement influencé par l’Italie. On le constate, par exemple, aux ouvertures vénitiennes dans le cylindre en haut de la tour. Rubens utilise aussi cette serlienne (ou fenêtre palladienne) dans la gloriette de sa propre maison.

    5. Fragile et onéreux : dentelle et soie

    Un « trésor caché » : la célèbre collection de dentelle. Elle se trouve au musée de la dentelle au bout de galerie septentrionale, en sécurité et au calme. Car la dentelle est si fragile. Que ce textile du XVIIe siècle ait survécu est un miracle en soi. On y découvre aussi de la soie provenant de Chine, qui témoigne des missions des Jésuites en Extrême-Orient.

    Découvrez davantage sur la riche collection de l’église (topa.be)

    Plafonds disparus

    L’exposition Rubens Re-Viewed, réinsuffle vie aux plafonds disparus de Pierre Paul Rubens dans l’église Saint-Charles-Borromée. L’artiste Rudy De Graef a créé 18 gravures qui reconstituent des plafonds disparus de la galerie au premier étage.
    Au rez-de-chaussée de l’église, on peut apprécier une installation lumineuse faite de petits miroirs. Sur les dix-huit petites colonnes réparties dans l’église, on peut voir en un coup d’œil une plus petite version de l’œuvre de l’artiste Rudy De Graef – par le biais d’un petit miroir – ainsi qu’une projection de l’œuvre que Rubens a créée comme plafond. Les petites colonnes sont disposées de manière à susciter l’impression que les œuvres de Rubens ont retrouvé leur place originale au plafond.
    Les œuvres de Rubens représentent des saints et des thèmes de l’Ancien et du Nouveau Testament. Ces versions dramatiques et baroques de Rubens et les versions graphiques alignées de De Graef engagent le dialogue, ce qui confère une teneur actuelle à des récits séculaires de rédemption, de foi, de pouvoir et d’amour.
    Avec cette installation, la fabrique d’église souhaite donner une impulsion à une meilleure valorisation des trésors artistiques de l’église, qu’ils aient disparu ou pas. Qui plus est, l’artiste Rudy De Graef souhaite lancer la discussion de savoir si l’introduction sur les plafonds de grandes répliques ou mieux encore d’interprétations par des artistes contemporains ne pourrait pas dynamiser et ranimer cet intérieur comme cela devait être l’intention originale.

    Plus d’infos : https://rubens-re-viewed.com/

    Église Saint-Jacques

    L'intérieur baroque le mieux conservé de Belgique

    L’église gothique Saint-Jacques, située dans le quartier étudiant d’Anvers, nous submerge dès qu’on entre dans son intérieur baroque en marbre et aux 24 autels. Ce fut manifestement l’église paroissiale de bourgeois nantis. L’un d’entre eux, Pierre Paul Rubens, y trouva sa dernière demeure en 1640, décorée d’un tableau de sa main. La collection d’art, les élégants monuments funéraires, le magnifique mobilier d’église et le trésor flamboyant sont d’une richesse exceptionnelle. À ce jour, l’église est toujours le point de départ des pèlerins qui se rendent à Saint-Jacques de Compostelle. Elle est en outre connue pour ses célébrations de messes classiques. Sur place, vous pouvez suivre la restauration dans une exposition et à partir d’une plate-forme avec vue sur l’intérieur de l’église.

    Adresse

    Lange Nieuwstraat 73A
    2000 Anvers

    Prix d’entrée

    3 €
    2 € (groupe à partir de 20 personnes)
    gratuit (-12 ans, habitants de la ville d’Anvers, Antwerp City Card et groupes scolaires)

    Durant les heures d’ouverture, le transept méridional et la chapelle du Saint Sacrement sont gratuits pour la prière.

    Heures d’ouverture *

    Tous les jours : 14.00 – 17.00 h
    fermé à Noël (25 décembre)

    * Les heures d’ouverture sont sous réserve et peuvent être modifiées en raison de circonstances de nature liturgique.

    Célébration de l’Eucharistie

    Jours de semaine et samedi à 11.00 h
    Dimanche et jours de fête à 9.00 h et à 10.00 h
    La liturgie se caractérise par l’attention portée à la tradition. La grande messe de 10.00 h est toujours agrémentée de chants grégoriens.

    Chaque samedi entre 15.00 h et 17.00 h : dévotion et possibilité d’aller à confesse

    Vous trouverez davantage d’informations sur les activités pastorales et paroissiales ici : http://sintjacobantwerpen.be/

    Accessibilité

    à pied : de la gare d’Anvers-Central, il faut compter environ 10 minutes (800 m) de marche jusqu’à l’église
    à vélo : station velo n° 27 (Lange Nieuwstraat). Plus d’informations sur www.velo-antwerpen.be
    en voiture : il y a différents parkings à distance pédestre, entre autres, Eikenstraat (Q-Park Antwerpen ’t Stad/De knip).
    Attention : veuillez tenir compte du fait que tout le centre-ville d’Anvers est désormais une zone à basse émission. Vous trouverez davantage d’informations sur www.slimnaarantwerpen.be/LEZ
    en transport public : de la gare d’Anvers-Central, l’église est accessible avec les trams 11 ou 24 (direction Melkmarkt – halte Sint-Jacob) ou le tram 3 (direction P + R Melsele – station Meir), 5, 9 et 15 (direction P + R Linkeroever – station Meir). La station de métro Meir est à 4 minutes à pied de l’église.

    Planifiez votre itinéraire sur Google Maps

    Contact

    Lange Nieuwstraat 73A
    2000 Anvers

    info@sintjacobantwerpen.be
    tel. + 32 (0)3 232 10 32
    www.sintjacobantwerpen.be

    Pour les visiteurs individuels

    À des moments réguliers, un guide propose une visite gratuite
    Info : sintjacobskerk@topa.be

    L’application gratuite Antwerp Museum App (antwerpmuseumapp.com) propose 4 différents audio tours thématiques. Les adultes ont le choix entre : « 500 ans d’histoire mondiale dans une église (historique) », « Bien plus que Rubens » (historico-artistique), « Lieu de foi et de dévotion » (religieux) et « Un siècle et demi dans les échafaudages » (historico-architectural).
    Pour les enfants (de 7 à 12 ans), il existe le tour « Chérubins et galopins ».
    Prix : gratuit
    Langues : néerlandais, français, anglais et allemand
    Les écouteurs sont obligatoires et non compris (en vente sur place pour 1 €)

    Pour les groupes

    • durant les heures d’ouverture de l’église
    • en néerlandais, français, anglais, allemand, espagnol et Italien
    • 85 € par groupe pour une visite guidée de maximum deux heures
    • maximum 20 personnes par groupe

    en dehors des heures d’ouverture de l’église, d’autres tarifs sont d’application :

    • 40 € par groupe de maximum 20 personnes
    • 2 € p.p. pour des groupes de plus de 20 personnes

    Il est impératif de réserver. Lors de la réservation, on peut convenir d’un arrangement sur mesure.

    Info et réservations : sintjacobskerk@topa.be ou tel. +32 (0)486 35 00 01

    Fête !

    L’église Saint-Jacques est une fête. Une fête de marbre, de grand art et de foi intense. De l’extérieur, on voit une église robuste et sobre en style gothique tardif. À l’intérieur, on découvre un trésor baroque. Qui entreprend le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle à partir d’Anvers le commence à l’église Saint-Jacques. Il s’agit donc aussi d’une église de pèlerinage ; au Moyen-Âge, cet emplacement abritait un hospice pour pèlerins.

    Richesse

    L’église Saint-Jacques est une église paroissiale. Bon nombre de ses paroissiens étaient des marchands, des banquiers et des nobles fortunés. Cela explique en partie son faste éblouissant. L’église actuelle a été construite par étapes, environ de 1490 à 1656, sous la direction de maîtres d’œuvre renommés. Quand bien même, tout ne s’est pas déroulé comme prévu : ainsi, selon le projet, la tour inachevée (qui fait aujourd’hui 55 mètres de haut) devait être aussi haute que celle de la cathédrale… L’église présente néanmoins une belle unité architecturale.

    Chanoines

    L’église Saint-Jacques a longtemps été une église dite « collégiale », c’est-à-dire administrée par un « collège » de chanoines qui y rendait quotidiennement hommage à Dieu, dans le chœur. C’est là qu’on peut admirer les magnifiques stalles sculptées avec fantaisie par l’oncle et le neveu Quellin, des artistes anversois renommés.

    Élégance et marbre baroques

    Que l’art qu’on trouve dans l’église Saint-Jacques soit principalement baroque est aussi dû au fait que les œuvres plus anciennes furent détruites lors de l’iconoclastie (1566 et 1581). Ensuite, l’église a été réaménagée avec des meubles baroques : chaire, confessionnaux, tables de communion… L’argent n’a pas dû être un obstacle, en témoigne la centaine de différentes sortes de marbres et les œuvres de grands artistes. Tout a survécu à l’époque française grâce à un prêtre malin qui a juré fidélité à la République française. Il a ainsi préservé l’église et évité qu’elle soit pillée et que ses richesses soient vendues. Durant la Seconde Guerre mondiale, la plupart des vitraux ont toutefois volé en éclats.

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    Cinq pièces maîtresses

    1. Profusion d’autels

    L’autel est au cœur de la foi catholique : c’est là que le prêtre évoque à chaque célébration le sacrifice et la résurrection du Christ. L’église de Saint-Jacques possède la bagatelle de 24 autels. Plusieurs guildes et corporations y ont leur propre exemplaire, comme les musiciens, les menuisiers et les avocats. Ils y posent des représentations de leurs saints. Ces associations professionnelles d’artisans ont été abolies à l’époque française.

    2. Élégant et triomphant

    Saint-Jacques, le saint patron de l’église est au centre du maître-autel. Le baldaquin en bois sous lequel trône Dieu a la forme d’une coquille Saint-Jacques ouverte. Voici une plaisanterie typiquement baroque, tout comme la profusion de charmants angelots dans l’église ainsi que l’abondance de fruits.

    3. La tombe de Rubens

    Pierre Paul Rubens habitait à 300 mètres de l’église Saint-Jacques, son église paroissiale. Lorsqu’il est mort en 1640, c’est dans cette église qu’il fut enterré. Plus précisément dans sa propre chapelle, comme d’autres familles en faisaient construire au XVIIe siècle. Ce sont les descendants de Rubens qui ont fait construire la chapelle mariale, mais le tableau dont la Vierge Marie est la protagoniste est de la main du maître. Le grand-père du bourgmestre Nicolaas Rockox est également enterré dans l’église Saint-Jacques, sous un triptyque du peintre Jan van Hemessem au thème approprié : Le Jugement dernier. L’église Saint-Jacques comporte de multiples pierres tombales de paroissiens du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle. Une telle place d’honneur s’obtenait moyennant un don. Ces pierres tombales racontent une à une des histoires individuelles de personnes espérant avoir ” mérité leur place au paradis “.

    4. Une chapelle privée

    Outre les corporations et les guildes, les confréries étaient aussi chez elles dans cette église, avec leurs propres belles chapelles à l’aménagement adéquat. C’est là que les membres vivaient leur foi. La confrérie de Notre-Dame et celle du Saint-Sacrement sont encore actives. Dans la somptueuse chapelle du Saint-Sacrement, on peut admirer la table de communion des sculpteurs W.I. Kerrickx et H.F. Verbrugghen de 1695 : une reproduction si fidèle qu’on en oublie que c’est du marbre. Le personnage central est Jésus, l’Agneau de Dieu.

    5. Peintures murales

    D’anciennes fresques ont souvent été dissimulées ultérieurement sous une couche de chaux blanche parce qu’elles ne plaisaient plus. À présent, elles sont parfois en partie décapées avec grande prudence, également à l’église Saint-Jacques. Cela s’est produit en 2002 durant une analyse de l’intérieur.

    Découvrez davantage sur la riche collection de l’église (topa.be)

    Découvrez davantage sur les neuf années de restauration complète de ce monument, commencée en janvier 2019 (agvespa.be)

    Église Saint-Paul

    Un bijou baroque dans un écrin gothique

    L’église de Saint-Paul, située à proximité de l’Escaut, est radieuse. Autrefois l’église du couvent des dominicains, elle est aujourd’hui une église paroissiale animée. Saint-Paul est le seul lieu au monde où sont réunis des tableaux des maîtres anversois Rubens, Van Dyck, Jordaens dans l’édifice même pour lequel ils ont été réalisés. L’église comprend plus de 50 tableaux, 200 magnifiques sculptures, du mobilier prestigieux, un orgue grandiose. À l’extérieur, le jardin Calvaire restitue la Passion du Christ et sa résurrection dans toute leur dimension dramatique et épique. Les jours de fête, les messes musicales donnent à cette église une résonance toute particulière.

    Adresse

    Veemarkt
    2000 Anvers

    Entrées

    L’église est libre d’accès.

    Pour une visite du trésor, une contribution volontaire est très appréciée.

    Le trésor est libre d’accès pour détenteurs de la Antwerp City Card.

    Heures d’ouverture *

    avril – octobre :
    tous les jours : 14.00 – 17.00 h
    novembre – mars :
    samedi et dimanche : 14.00 – 17.00 h

    * Les heures d’ouverture sont sous réserve et peuvent être modifiées en raison de circonstances de nature liturgique.

    Célébration de l’Eucharistie

    Dimanche et jours de fête à 10.30 h

    Messes avec orchestre – messes avec orgue – messes accompagnées de solistes (chant ou instrumental) – chants grégoriens

    Vous trouverez davantage d’informations sur les activités pastorales et paroissiales ici : http://sint-paulusparochie.be

    Accessibilité

    à pied : de la gare d’Anvers-Central, il faut compter environ 25 minutes de marche.
    à vélo : station velo n° 50 (Klapdorp), 49 (Tolhuis) et 58 (Noorderterras). Plus d’informations sur www.velo-antwerpen.be
    en voiture : il y a différents parkings publics à proximité, entre autres, le Parking Scheldekaaien Noord.
    Attention : veuillez tenir compte du fait que tout le centre-ville d’Anvers est désormais une zone à basse émission. Vous trouverez davantage d’informations sur www.slimnaarantwerpen.be/LEZ
    en transport public : l’église est accessible avec le tram 7 (direction Eilandje – halte Klapdorp).

    Planifiez votre itinéraire sur Google Maps

    Contact

    Sint-Paulusstraat 22
    2000 Anvers

    admin.kfsp.caroline@skynet.be
    tel. + 32 (0)3 231 31 48
    www.sint-paulusparochie.be
    facebook | instagram

    Pour les visiteurs individuels

    avril – octobre
    tous les jours : 14.00 – 17.00 h
    novembre – mars
    samedi et dimanche : 14.00 – 17.00 h

    • en néerlandais, français, anglais et allemand
    • gratuit et sans inscription

    Pour les groupes

    • en néerlandais, français, anglais et allemand
    • 85 € par groupe pour une visite guidée de maximum deux heures
    • maximum 20 personnes par groupe

    L’offre de visites guidées comporte aussi des visites pour écoles ainsi que pour aveugles et malvoyants.

    Il est impératif de réserver. Lors de la réservation, on peut convenir d’un arrangement sur mesure.

    Info et réservations : sintpaulusvrienden@proximus.be ou +32 (0)3 232 32 67

    Surprise

    Dans l’ancien quartier des marins d’Anvers, l’église Saint-Paul est un phare. Il vous y attend une surprise d’envergure et une expérience intense : la richesse artistique de l’église (un ensemble somptueux), le silence en plein cœur de la ville d’Anvers, l’activité paroissiale dynamique.

    D’église de couvent à église paroissiale

    L’année 1571 est importante dans la vie de l’église Saint-Paul. Près de trois siècles après l’achèvement de la première modeste église, la nouvelle église est inaugurée. Plus grande et plus en hauteur, car l’ancienne église était inondée lors des grandes marées.
    L’église fait partie du plus grand couvent de dominicains ou frères prêcheurs. Ils se sont établis à Anvers dès les années 1240 afin de répandre la vraie foi. En 1796, les autorités françaises ferment le couvent et quelques années plus tard l’église Saint-Paul devient une église paroissiale. Entre-temps, son mobilier reste épargné. De même qu’en 1968, lorsqu’un incendie dévastateur frappe l’église. Elle a été restaurée depuis.

    Lumière et espace

    L’église Saint-Paul est une construction gothique, mais son mobilier et ses œuvres d’art datent principalement du XVIIe siècle baroque, tout comme l’étonnant couronnement de la tour lanterne. Le portail respire aussi le baroque. Le remarquable effet de profondeur qu’on observe dans l’église est produit, entre autres, par le très long chœur. La lumière et l’espace y jouent leur jeu virtuose dans une savante harmonie de gothique austère et de baroque dynamique.

    Trésor

    Depuis 2001, il est possible de visiter le trésor de l’église qui contient des pièces dont les origines s’étendent sur une période de huit siècles. Ce qu’on y admire provient en partie de l’ancien couvent des dominicains, mais aussi de l’église anversoise disparue Sainte-Walburge et de deux siècles de fonction d’église paroissiale. Hormis d’éblouissants trésors d’église en or sertis de diamants, on y découvre des témoignages de paroissiens pieux.

    Découvrez davantage sur l’histoire de l’église (topa.be)

    Dans l’église Saint-Paul, on peut admirer l’ensemble riche et harmonieux que les peintres, sculpteurs et ébénistes y ont réalisé. Dans un intérieur merveilleusement baigné de lumière et rempli de mouvement riche en fantaisie.

    Cinq pièces maîtresses

    1. Une série de chefs-d’œuvre de peintres magistraux

    Qui observe avec attention, remarque à plusieurs endroits des rosaires, le chapelet de prière des fidèles catholiques. Il y a une raison à cela : le pape Pie V, un dominicain, attribue la victoire de la flotte hispano-vénitienne sur les forces navales turques lors de la bataille de Lépante, en 1571, au pouvoir du rosaire – la récitation de quatre chapelets d’oraison consacrés à Marie. Cette même année est fondée à Anvers la confrérie du Saint-Rosaire, qui existe toujours à ce jour.
    Ce sont ses membres, entre autres, qui financent vers 1617 une série cohérente de quinze tableaux d’exception par onze maîtres anversois, parmi lesquels Rubens, Van Dyck et Jordaens. Ces pièces sont encore accrochées aux emplacements pour lesquels les peintres les ont réalisées et représentent respectivement cinq moments joyeux, tristes et triomphants de la vie de Marie.

    2. Foi et vérité

    En 1670, Peter I Verbrugghen et son fils achèvent le maître-autel en marbre, un monument en noir et blanc, les couleurs des dominicains : le blanc symbolise la pauvreté qu’ils ont choisie, le noir représente le deuil et le chagrin à cause de la nature pécheresse de l’être humain. La foi et la vérité sont des notions capitales pour les pères. C’est aussi ce que représentent les deux personnages en haut.

    3. Chefs-d’œuvre de la sculpture sur bois

    Comment représenter le combat du bien et du mal en chaque être humain ? Le repentir et la pénitence ? Regardez les dix confessionnaux de Peter I Verbrugghen et son atelier (1658-1660). Ils stimulent votre imagination, ne serait-ce qu’avec les quelque 500 angelots et leurs attributs. Ils vous mettent d’emblée en joie (malgré tous vos péchés). Sans parler des quarante personnages grandeur nature.

    4. Orgue d’envergure européenne

    Il faut absolument écouter le prestigieux orgue, un exemplaire européen prodigieux. On peut, par exemple, l’entendre résonner lors des messes musicales célébrées les jours de fête dans l’église Saint-Paul. Le buffet d’orgue est aussi l’œuvre de Peter I Verbrugghen qui l’a sculpté dans les années 1650. L’instrument lui-même a été modifié à plusieurs reprises, entre autres, vers 1730 par le grand facteur d’orgues, Jean-Baptiste Forceville.

    5. Théâtre silencieux en plein air : le jardin du Calvaire

    Cette œuvre de groupe théâtrale, cette mise en scène figée en plein air date de la première moitié du XVIIIe siècle. Elle ne compte pas moins de 63 statues grandeur nature ainsi que neuf reliefs. L’apogée est le Calvaire, un rocher artificiel. La mort du Christ sur la croix et sa résurrection du tombeau constituent la quintessence de la foi chrétienne.

    Découvrez davantage sur l’abondante collection de l’église (topa.be)

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